La palette d’investissement du Sénégal fleurit de 24 milliards de dollars
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« Le Sénégal a su convaincre, fédérer et engager » lors du Forum de l'investissement tenu du 7 au 8 octobre à Dakar.
Le Sénégal sort enchanté du Forum de l'investissement. Ce n’est un murmure, sa palette d’investissement s’emplit de 23,5 milliards de dollars.
Elle fleurit du fait de 51 accords de partenariat signés. Et à en croire le Premier ministre, Ousmane Sonko, « le Sénégal a su convaincre, fédérer et engager ».
Ces accords, attendus qu’ils se concrétisent, vont mettre en scène l’aéroport international Blaise Diagne, l’agence nationale pour les énergies renouvelables, la Société nationale d’électricité, l’agence pour la promotion et le développement de l’artisanat, le centre de formation dédié aux métiers du cuir, de la mode et des industries créatives.
Sénégal: des bénéfices
Dans un futur proche, ils seront pourvoyeurs d’emplois, réceptacles de transfert de technologies, au point de susciter de chaînes de valeur. Le secteur privé du Sénégal enrichit de « capitaux et de technologies » va étendre ses « chaînes de valeur » hors des frontières sénégalaises.
L’État habité d’une « réforme administrative engagée » s’emploie à fournir au secteur privé des « leviers nécessaires » à l’idée d’en faire des « champions régionaux et continentaux ».
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A pas rassurant, il connecte le secteur privé des « opportunités pour bâtir l’avenir » et le rapproche des « passerelles entre les ressources et les marchés ». C’est le cas du numérique. L’apport du secteur privé est attendu à l’heure qu’il convient d’établir la souveraineté digitale du Sénégal.
Les investissements privilégiés du Sénégal
Et pour réaliser le « New Deal Technologique », l’Etat nécessite un investissement d’environ 1,750 milliard de dollars. Il privilégie « l’approvisionnement auprès des PME sénégalaises ».
Le Sénégal privilégie « les investissements qui participent au développement d’une industrie nationale intégrée ». Il marque un intérêt pressant au « co-investissement qui encourage la participation des acteurs économiques sénégalais dans le capital des projets ».
Et à dessein, l’État sollicite l’investissement privé de réhabiliter la ligne ferroviaire Dakar-Tamba, de construire l’autoroute Dakar-Tivaouane-Saint-Louis. Il requiert son apport au moment de construire de magasins de stockage et de chambres froides, un canal de transfert d’eau du Lac de Guiers vers le triangle Dakar-Thiès-Mbour.
Le Sénégal entre 2025 et 2029, prête attention au secteur privé pour qu’il s’investisse à construire voire à gérer le réseau de gazoduc et le Hub minier régional.
Pour chaque chantier prioritaire, à cette période, l’État chiffre l’investissement du secteur privé à 9,988 milliards de dollars. Surtout que l’État mène la course de la crédibilité. Il reste fixer au crédo de la gouvernance et de la transparence.


