IATF 2025: le souffle de bonnes affaires aux échanges commerciaux intra-africains
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Cette initiative conjointe de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), l'Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine), cible le commerce intra-africaine.
Ça bouillonne depuis le 4 septembre et ce jusqu’au 10 septembre à la 4e édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF 2025) à Alger en Algérie. Elle entretient la dynamique d’une relation commerciale poussée en Africains.
Ce salon crée un espace d'investissement dédié à un " commerce intra-africain » qui continue d’entretenir « la vision » afin de tenir compte de « la réalité » et aboutir à « la multiplication des échanges commerciaux à l'horizon 2030 ».
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Du coup, l’Afrique accroche quelque chose à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Elle se démarque de tout slogan pour construire un marché spécifique.
Son tremplin se résume à :
- Construire des infrastructures de base et logistiques
- Faciliter des procédures douanières
- Encourager la production locale
- Créer des chaînes de valeur régionales.
Commerce inter-africain: valeur ajoutée
L’Afrique pense créer de la valeur ajoutée. Cela se résume à transformer ses ressources naturelles. Et à Alger, à cette Foire intra-africaine du commerce (IATF-2025), 35 000 participants, 2000 exposants, qui projettent des échanges commerciaux chiffrés à 44 milliards de dollars, sont convaincus de franchir le cap de 15 % du commerce intra-africain.
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Ils rassemblent les ingrédients pour franchir le palier supplémentaire de 3% du commerce planétaire confiné à l’Afrique. En 2024 ce commerce intra-africain à en croire Afreximbank atteint 220,3 milliards de dollars. Par rapport à 2023, il enregistre une hausse de 12,4 %.
A Alger, la dynamique de l’échange commercial inter-africain se construit au point de susciter de corridors logistiques de qualité et confirmer l’innovation locale. Chaque pays implique le secteur privé, les opérateurs économiques, qui expriment leur engagement auprès de politiques à l’atteinte d’une souveraineté économique.
Celle-ci vient a point à travers la ZLECAf pour réduire toute dépendance aux marchés extérieurs. Elle s’emploie à capter davantage d’investissements directs étrangers au lieu de se contenter de l’IDE actuel chiffré chaque année à 94 milliards de dollars.
Une société de commerce intra-africaine créée
Cette initiative conjointe de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), l'Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine), cible le commerce intra-africaine. Afreximbank consolide son engagement à « soutenir l’exportation et encourager la transformation locale des matières premières ».
Et cette banque dédiée à l’import-export crée une société de commerce intra-africaine dotée d’un capital de 1 milliard dollars. En 2024, Afreximbank a financé le commerce à hauteur de 17,5 milliards de dollars. Et d’ici 2026, elle prévoit atteindre le cap de 40 milliards de dollars.


