Ghana : reprise de la croissance
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La croissance plane sur le Ghana. Et les progrès sont notoires. La preuve. Au premier trimestre 2026, la croissance se chiffre à 6,4 % contre 6,2 % en 2025 à en croire Ghana Statistical Service.
Cette performance tient à une volonté politique entreprise depuis trois ans alors que le pays ploie sur une dette et l’inflation anéantit les politiques et réformes publiques. En 2024, cette hausse permanente de prix sur le marché atteint le pic de 23 %. Et en mai 2026, elle pointe à 3,7 %.
Depuis mai 2026, le Fonds monétaire international (FMI) prévient que « si les répercussions directes de la guerre au Moyen-Orient ont été jusqu’à présent limitées », ses effets peuvent se répercuter sur les prix entrainant une hausse de l’énergie, des denrées alimentaires et des engrais.
Or, « la volatilité du contexte extérieur souligne l’importance de maintenir des politiques prudentes et de renforcer la résilience », indique le FMI.
FMI: en soutien au Ghana
Le gouvernement orchestre une reprise en main de son économie avec le soutien du FMI qui par la Facilité élargie de crédit concoure à une stabilité. Il entreprend de restructurer sa dette publique.
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A travers ce programme, le Ghana reconstitue ses réserves internationales. Il réduit au fil des années le poids de la dette, et le cedi, la monnaie nationale cesse d’être dépréciée. Le gouvernement perpétue les réformes politiques et économiques. Ce qui fait baisser l'inflation et renforce les réserves de change.
Aussi, le Ghana mise sur la richesse de son sous sol. A la faveur de l’envolée des prix de l’or sur le marché international, le gouvernement choisit de créer Ghana Gold Board (GoldBod). Cet organisme contrôle les achats d'or artisanal voire l’exportation. Et il parvient à des résultats positifs et promoteurs.
Performance
Ainsi, juste trois mois d’activités, GoldBod exporte 55 tonnes d'or chiffrées à 5 milliards de dollars. La réussite confirmée, en 2024, le Ghana exporte de l’or qui rapporte 11,6 milliards de dollars soit en une année une hausse de 50 %. Et cette année, le gouvernement ghanéen fixe la redevance aurifère à 5 % à l’idée d’améliorer les revenus issus de l'exploitation minière industrielle.
Il mise aussi sur l’industrie et la production pétrolière. Le Ghana entreprend un dialogue avec les opérateurs qui apaise le climat des affaires autour des champs pétrolifères.
Le gouvernement accorde des délais supplémentaires aux industries minières. Jusqu’en 2040, elles sont permises d’explorer les champs pétrolifères. Ce qui garantit un investissement chiffré de 2 milliards de dollars voire la reprise d’activité de raffinerie en arrêt.
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