Niger : le zèle des entreprises aurifères tombé
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Jusqu’ici, Comini Sarl, Afrior SA et Ecomine SA s’abstiennent de contribuer au financement des plans de développement local. Elles peinent à verser au trésor public du Niger les taxes et impôts prévus.
Trois sociétés d’affinage d’or à la peine. La compagnie des mines du Niger (Comini Sarl), Afrior SA et Ecomine SA broient du noir à la suite d’un coup de semonce du gouvernement du Niger.
Le conseil des ministres du 3 mars 2026 résilie depuis lors les conventions qui lient l’État du Niger à ces entreprises du secteur minier et aurifère. Les sociétés incriminées faiblissent sur des points essentiels du contrat.
Entreprises aurifères: sanction lourdes
Jusqu’ici, Comini Sarl, Afrior SA et Ecomine SA s’abstiennent de contribuer au financement des plans de développement local. Elles n’accordent aucune priorité à recruter et employer le personnel nigérien. Pire. Ces entreprises peinent à respecter les normes environnementales en vigueur.
Or, à l’instar d’Ecomine SA, chaque entreprise s’est engagée à long terme à développer voire appliquer les technologies du marché à son processus de production. Elle intègre des pratiques qui se veut respectueux de l’environnement.
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Ces sociétés ne promeuvent l’activité minière dans le pays. Et pardessus tout, Comini Sarl, Afrior SA et Ecomine SA peinent à verser au trésor public du Niger les taxes et impôts prévus. Le comble, elles ne daignent déposer le rapport technique et financier annuel de leurs activités à la tutelle.
Or, depuis février 2025, ces opérateurs refusent d’écouter le tocsin. Ils font la sourde oreille. Ce qui pousse le gouvernement à s’appuyer de la béquille du code minier et desdites conventions pour constater le refus de Comini Sarl, Afrior SA et Ecomine SA d’installer et d’exploiter des unités d’affinage d’or à Niamey.
Niger: investissent dans le secteur aurifère
La Compagnie des mines du Niger à la suite de la signature de cette convention s’engage en juin 2019 d’investir 1,5 milliard de Francs pour extraire, exploiter voire exporter l’or affiné du Niger. Elle relève de consentir dix millions de Francs au développement de la collectivité territoriale.
Cette décision du conseil des ministres intervient au moment le secteur minier, pétrolier, extractif du Niger, ploie sur des souvenirs brulants. Il contribue et cela date d’octobre 2022, à 7,57% au produit intérieur du Niger. Les revenus générés secteur extractif, en 2020, se chiffrent à 80,475 milliards de Francs.


