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Transport: le cauchemar continue à Douala

‎Le Cameroun est là où on ne l'attend pas. Il innove avec une certaine particularité. Une banque, dans l'absolue, en surliquidité, a doté, Douala, de 15 minibus climatisés. Ces véhicules de 30 places bénéficient à la société camerounaise de transport urbain.

 

Le maire de la ville apprécie le geste citoyen. Il se rappelle que la municipalité a déjà éprouvé sa volonté à atteindre le cap du transport public de masse. La mairie confronte sa stratégie à un engagement, à une exemplarité de moyens à mobiliser.

 

Larguée

Longtemps, elle est larguée, elle est peu préparée à l'urbanité de Douala. Puisque, c'est maintenant que l'autorité se rend compte du volume accumulé. La citadelle accueille des catégories d'humains. Elles goûtent au charme particulier de la mégalopole, y restent du fait de son attractivité.
‎Avec 15 minibus disponibles voire accessibles pour assurer leur mobilité, la municipalité pousse tout habitant du territoire à un test.

Cet essai rendu positif après un semestre, la commune s'engage à agrandir ce parc automobile dédié au transport de masse. Elle va acquérir 200 bus supplémentaires. Le tout humain de Douala attend au corridor du système de bus rapid transit. Contraint d'être patient, il s'accommode d'une telle annonce.

 

Empressement

Ce n'est pas une première. En tenons à ce projet. Le gouvernement l’annonce depuis 2019. Le chantier s’ouvre l’année prochaine. Aucune autorité ne précise la date. Elle s’empresse de programmer une mise en service en 2028 alors que des serves fusent sur la mobilisation des financements appropriés. Les bailleurs de fonds gardent une distance respectable.

 

Le Cameroun se singularise dans les annonces qui ne produisent aucun effet. Un pays de discours. Il ne respecte pas la parole donnée. La mairie exalte les opportunités économiques de la mobilité urbaine.

BRT: cauchemar

Elle renvoie à plus d'une décennie pour boucler le système de bus rapid transport. Eh ! Bien qu’annonce le lendemain ? La fin du cauchemar ? Que non. C'est pour l'instant impensable.

 

Le train du transport ordinaire accuse du retard. Personne n'a encore enfanté la mère Theresa de Douala pour restaurer l'heure de la pendule publique.

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