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Sénégal-FMI : un accord favorable au programme économique

  • Charles Onana
  • Finances

Le Sénégal et le Fonds monétaire international (Fmi) s’asseyent depuis le 13 octobre sur la même table pour s’accorder à la mise en place d’un programme économique et financier.

Nouveau, le gouvernement fonde ce plan sur les politiques publiques. Il accorde la priorité aux politiques de développement, investissements et partenariats.

 

Cela à dessein, eu égard à une croissance inclusive et durable. Et les décideurs voire acteurs de développement tissent les échanges, les discussions, le débat à cela.

 

Sénégal-FMI: intérêt partagé

Le Sénégal trace le canevas de son développement. Il fixe les réformes dûment implémentées sur la transparence des finances publiques. L’État veille à renforcer son capital humain, structure ses institutions à l’équité sociale.

 

Le FMI s’y intéresse davantage, ouvre les yeux, joue au gardien de la conformité et des normes de gestion. Il refuse de faire le lit de la corruption. Surtout que, le Sénégal se résout à paver l’espace économique d’une culture résiliente. Il veut graver le marché de toute sa souveraineté. Et partir de cet endroit, l’État s’emploie à faire rayonner le pays.

Quelque chose motive davantage le Sénégal. C’est une connexion. Elle lie les investisseurs à l’État du Sénégal. Les premiers ont déposé 801 millions de dollars sur le compte de l’épargne public. Cela couvre « plus de 150% de l’objectif initial du besoin de financement ».

 

Sénégal: le soutien des investisseurs

Avec ce soutien le gouvernement sénégalais peut « faire face aux engagements financiers de l'État ». Ce soutien participe à diversifier ses « sources de financement souverain et endogène » et à renforcer sa « base d'investisseurs ».

 

Avec cet exploit accompli, cela dénote le début d’une « transformation profonde de la posture économique sénégalaise », relève un expert. Ce qui démontre un fait. Cette certitude repose sur ce que dispose le Sénégal. Il s’appuie sur des « alternatives crédibles aux financements conditionnels traditionnels ».

 

Le FMI favorable

L’empreinte est à la souveraineté. Et à la table de discussion avec le FMI, le Sénégal négocie « d’égal à égal ». Il accorde peu de crédit à la note dégradée de B3 à Caa1attribuée par l’agence Moody’s le 10 octobre.

 

Mieux, l’État a « accompli des progrès importants dans le traitement du cas de fausse déclaration du Sénégal », reconnaît la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. Elle sait gré à l’État pour son « engagement admirable en faveur de la transparence, les mesures prises pour identifier les passifs de la dette publique ».

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