Semences : la gouvernance africaine raisonne sur la souveraineté alimentaire
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La 4ème Conférence panafricaine sur la gouvernance des semences voire la Foire sur les semences paysannes a lieu ce jour à N’Djaména au Tchad.
L’Afrique consolide les moyens de son ambition à N'Djaména. Elle produit ses munitions et s’arme du 2 au 4 juin lors de la conférence panafricaine sur la gouvernance des semences.
Cette 4e édition insiste sur la capacité à la fois des organisations de la société civile, des organisations paysannes africaines à « influencer efficacement la mise en œuvre de la stratégie continentale, relative aux systèmes semenciers paysans ».
Paysans: sensibiliser sur les opportunités
L'Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA) et la Plateforme d'échanges et de promotion de l'agriculture familiale au Tchad (PEPAF-Tchad) au centre de ces assises s’appuie sur le Programme pour le développement de l'agriculture africaine (PDDAA 2026-2035) de l'Union africaine pour sensibiliser les agriculteurs voire les paysans sur les opportunités voire les risques liés à la numérisation de l’agriculture.
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Et notamment ses effets pour la souveraineté alimentaire, les droits des agriculteurs et la gouvernance des ressources semencières, explique les organisateurs et partenaires de cette conférence. Ici, les agriculteurs réfléchissent au droit lié aux données agricoles. Ils comptent atténuer les pressions sur les semences paysannes locales et porter haut la gouvernance des systèmes semenciers paysans.
systèmes semenciers : une position commune
A la suite d’une analyse critique du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine et la portée politique de la stratégie des systèmes semenciers paysans, la société civile africaine sa sortir de ces assises munie d’une position commune. Elle doit continuer à influencer la mise en œuvre de la stratégie des systèmes semenciers paysans.
En marge de cette conférence, la foire nationale sur les « Semences paysannes, agroécologie et souveraineté alimentaire » paraît évident pour mettre en lumière toute « une reconnaissance institutionnelle au Tchad ».
Dans cet espace et plus qu’ailleurs, la valeur des savoirs paysans des agriculteurs devient visible. Elle ne s’enferme pas. Elle vient éclairer l’opinion sur la diversité du patrimoine semencier du Tchad.


