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Adaptation au changement climatique: le pari gagnant de l’agroécologie proposé au Brésil

Une organisation non gouvernementale porte à inscrire une méthode agricole des écosystèmes agricoles et des systèmes alimentaires comme une solution africaine favorable à l’adaptation au changement climatique.

Une montée au créneau de l’Alliance pour la sécurité alimentaire en Afrique (ASFA) à la 30e COP30 au Brésil. Cette organisation non gouvernementale déroule le pari gagnant de l’agroécologie qui séduit le continent Africain en proie à la crise climatique.

 

Elle porte à inscrire ce concept voire méthode agricole des écosystèmes agricoles et des systèmes alimentaires comme une solution africaine favorable à l’adaptation au changement climatique.

 

ASFA se positionne ainsi lors d’une conférence de presse tenue à l’ouverture des travaux de la 30e COP30. Au cours assises prévues du 10 au 21novembre, l’ONG propose inscrire l’agroécologie dans l’agenda mondial des négociations sur le climat.

Elle marque des pas en Afrique. Petit à petit, ASFA bouscule le portail des gouvernements Africains pour amener ces décideurs qui élaborent les politiques publiques à tenir compte des pratiques agroécologiques.

 

Et l’Afrique en proie à la crise climatique, l’impératif nait d’adopter des approches locales d’adaptation au changement climatique à en croire le coordonnateur du programme changement climatique et agroécologie d’AFSA.

 

Ces approches se résument à de connaissances endogènes des communautés, précise Simon Bukenya. Elles respectent la nature qui conduit au corridor de « la gouvernance inclusive et participative ».

 

Et face au changement climatique, la pratique agroécologique répandue dans l’espace cultivable et les terres en Afrique amène ce continent voire ses habitants à faire preuve de « Adaptation, Résilience et Atténuation ». Dès lors, et à propos, il devient convenable de faire de l’agroécologie un élément mesurable de la résilience, de l’adaptation et de l’atténuation.

 

À en croire un religieux sud-africain, elle doit être intégrée dans l’Objectif mondial d’adaptation (GGA). Il propose à la société civile mondiale et aux décideurs d’accorder à l’agroécologie une place de choix dans les « Travaux conjoints de Charm el-Cheikh sur l’agriculture (SJWA), les Plans nationaux d’adaptation (PNA) » voire au « Programme de travail sur la transition juste et le financement climatique ».

 

Par ailleurs, ces approches locales et pratiques agricoles enracinées au Bassin du Congo, en Amazonie, contribuent à préserver la biodiversité. AFSA plaide à un financement de l’agroécologie, des peuples autochtones, garant des cultures endogènes.

 

Elle prône un financement transparent et inclusif desdites communautés. Cette organisation non gouvernementale élève la voix pour une justice climatique, un financement adapté à l’intérieur duquel les décideurs font primer « la cohérence et la redevabilité ». Et l’agroécologie et la souveraineté alimentaire vont servir d’indicateurs clés.

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