Cameroun : des femmes révèlent le pelage de l’agroécologie à Campo
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Une initiative de l’Association des femmes Riveraines un Seul Cœur de Campo (Afrisc-Campo) en partenariat avec Green Development Advocates (GDA) vient de valoriser les femmes et les jeunes comme des « acteurs clés de l’agroécologie ».
La mini foire agropastorale de Campo au sud du Cameroun rentre dans l’histoire. Cette mini foire signe le reflet le dynamisme des femmes de Campo. Elles s’investissent dans l’agropastoral.
Et le fruit de la terre sur les étals voire au sol de l’espace dédié témoigne de la diversité agricole voire de la capacité de ses acteurs à entretenir le mouvement agroécologique.
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Agroécologie: diversité de culture
Cette diversité de culture continue de s’écrire avec notamment les tubercules de manioc, les ignames, le plantain, produits en quantité. Elle témoigne de l’efficacité de l’agroécologie voire illumine les activités agricoles de ces femmes et jeunes.
Ces acteurs innovent et contribuent à « la construction d’un avenir plus vert, plus inclusif, plus durable et plus équitable ». Les femmes perpétuent les approches agricoles millénaires de culture.
Associées aux jeunes, elles restent « les principaux producteurs de cultures vivrières, les gestionnaires de ressources naturelles et les promoteurs de l’innovation agricole », précise Afrisc-Campo.
Cameroun: ouverture à l'agroécologie
Cette association assise derrière cette mini foire favorise un échange d’expériences, contribue à construire un avenir durable et équitable entre les acteurs. Leurs approches ancestrales proches de méthodes scientifiques intègrent la nation de changement climatique. Elles renforcent « la sécurité alimentaire des communautés ».
Les changements socio-environnementaux préoccupent à Campo. Et une exposition "photovoice" se greffe à la mini foire paysanne. Le GDA et l’Institut de recherche sur l’humanité et la nature amènent les communautés de la localité de Campo à réaliser des prises de vues liées à « leur quotidien qu’ils accompagnent de récits ».


